Bourvil
Interprétation

Bourvil

Naissance
27 juillet 1917
Décès
23 septembre 1970
Origine
Prétot-Vicquemare, Seine-Inférieure [now Seine-Maritime], France

Bourvil, de son vrai nom André-Robert Raimbourg, doit son appellation de scène à Bourville, village normand dans lequel il s’installe dès l’âge de trois ans avec sa mère. Adolescent, il commence à travailler comme boulanger, mais le chant le passionne davantage. Il reprend d’abord à son compte le répertoire de Fernandel avant de composer des titres de son propre cru. Monté à Paris avec son épouse, il participe, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, à des radio-crochets, puis, démobilisé en 1940, il écume les cabarets et se fait également connaître sur les ondes de Radio Luxembourg.

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Sa première apparition marquante au cinéma, il la doit au film La Ferme du pendu (1945) de Jean Dréville, et surtout à la chanson Les Crayons qu’il y interprète benoîtement. Très vite, Bourvil va se retrouver cantonné dans des personnages qui se distinguent par leur gentillesse, leur bonhommie, voire leur naïveté. C’est notamment le cas dans Le Passe-muraille (1951) et Le Trou normand (1952), comédies toutes deux réalisées par Jean Boyer, ainsi que dans des films de cape et d’épée où il peut servir de solide faire-valoir : Les Trois Mousquetaires (1953), Cadet-Rousselle (1954), Le Bossu (1960) ou encore Le Capitan (id.). Mais il est également capable de jolies prestations à contre-emploi : mesquin et oppressant à l’égard de Michèle Morgan dans Le Miroir à deux faces (1958), il est tout aussi fourbe en Thénardier dans la version des Misérables (1957) de Jean-Paul Le Chanois.

Biographie fournie par TMDB

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